Le 13 avril 2010
Au personnel infirmier des soins intensifs et du 10e
étage de l'Hôpital Saint-Luc,
Je n'ai pas vraiment eu l'occasion de remercier le personnel
infirmier qui s'est occupé de moi en août 2007, lors
d'une grave maladie où j'ai failli perdre la vie à 37
ans. Je profite donc de l'occasion pour vous remercier pour les
excellents soins, l'empathie, l'écoute et l'encouragement
que vous m'avez témoignés pendant les 16 jours que
j'ai passés avec vous.
MERCI!
J. B.
Le 7 avril 2010
À l'équipe du Centre de cardiologie
préventive,
Je voulais vous témoigner toute mon appréciation pour
le travail que vous faites si bien. Vous avez réussi
à me motiver de façon permanente à une
discipline d'exercices que je n'ai jamais eue. Après un an,
avec votre aide, je marche mieux, je bouge plus, et je me sens
mieux que jamais. J'espère que l'équipe du Centre de
cardiologie préventive aura les moyens de poursuivre ce
travail avec ceux qui en ont besoin.
Merci donc à toute votre équipe. Je ne manquerai pas
d'aller vous saluer de temps en temps.
Un merci particulier à Mme Robichaud pour les programmes
d'exercices qu'elle m'a proposés, qui m'ont tant fait de
bien et que je continue de pratiquer presque tous les jours.
À bientôt et en santé,
A. M.
Le 26 mars 2010
La surcharge des infirmiers et infirmières dans les
hôpitaux du Québec est monnaie courante dans
l’actualité. Cependant, à mon humble avis, on
ne fait pas suffisamment état de leurs compétences
professionnelles et humaines. À la suite d’une
récente hospitalisation, je sens profondément le
besoin de m’exprimer en ce sens.
En effet, le jeudi 11 mars en soirée, j’ai
été hospitalisé d’urgence suite à
une perte de connaissance alors que je me promenais sur la rue
Mont-Royal. Les ambulanciers sont arrivés vers 21 h 45, du
moins il me semble, m’ont installé sur une
civière et, lors du transport, j’ai subi un second
épisode de perte de connaissance. Arrivé à
l’urgence de l’Hôtel-Dieu, j’ai
immédiatement été vu par l’urgentologue
de garde et quelques infirmières, on m’a
installé un soluté, passé un
électrocardiogramme, etc. Malgré mon état de
faiblesse, je me souviens très bien du professionnalisme et
de l’empathie du personnel sur place. Peu de temps
après, j’ai été transféré
à l’urgence majeure où j’y suis
resté jusqu’à 14 h le vendredi
après-midi, pour ensuite être transféré
à l’urgence mineure.
Mon séjour à l’urgence majeure ne s’est
pas déroulé sans incidents. Vers 23 h, j’ai
fait une 3e perte de connaissance, pour ensuite avoir des
épisodes de vomissements et diarrhées, et ce,
de 23 h 30 à 3 h de matin. À chaque instant,
malgré le contexte qui aurait pu être humainement
dégradant (épisodes de draps souillés, etc.),
JAMAIS je n’ai senti de la part du personnel la moindre
impatience, le moindre reproche. Dans ces moments qui me
semblaient interminables, j’ai pu bénéficier de
soins professionnels et humains. Je n’ai jamais senti que
j’étais laissé à moi-même, pas un
seul instant.
Peut-être que les membres du personnel infirmier ne
s’en rendent plus compte, mais je tiens à leur
rappeler et à leur dire à quel point, sans eux, sans
leur soutien, leur écoute, leur attention, leurs paroles
rassurantes et leurs soins, ce cauchemar aurait été
interminable. J’aimerais également ajouter que
ces compliments s’appliquent aux proposés aux
bénéficiaires qui doivent s’occuper de
tâches très ingrates.
Vers 12 h, une infirmière, dont j’oublie
malheureusement le nom, est arrivée et a commencé un
horaire de 16 heures. J’aimerais l’appeler mon
ange-gardien. J’ai véritablement senti que cette dame
veillait sur moi, et probablement également sur tous les
autres patients présents à l’urgence majeure ce
soir-là. Je ne peux trouver les mots pour exprimer ma
gratitude, pour la remercier pour son écoute, ses
encouragements, ses soins et son réconfort, et surtout, pour
ne jamais avoir senti dans son regard une once d’impatience
et de reproches. Il n’y a jamais eu de doute à
mon esprit, j’étais entouré par des hommes et
des femmes de la plus haute qualité, tant au niveau
professionnel qu’humain. De plus, je tiens à ajouter
que malgré un bref passage, le personnel de l’urgence
mineure a su démontrer les mêmes qualités
ci-dessus énumérées.
J’aimerais également remercier sincèrement les
médecins et stagiaires, que ce soit les deux urgentologues,
la jeune résidente en cardiologie provenant de
l’Université de Sherbrooke, le cardiologue qui, avant
de signer mon congé, s’est assuré que je ne
souffrais d’aucun problème important, ainsi que
l’équipe du Dr Raymond, arythmologue.
En espérant que ces quelques mots bien sentis seront
transmis à tout le personnel qui était de garde lors
de mon passage.
Cordialement,
L. B.
Le 29 janvier 2010
J’ai eu une chirurgie d'un jour hier et je voulais souligner
l'excellent travail de tout le personnel durant la
journée.
J'aimerais remercier en particulier Frédéric
Côté, infirmier, qui a été non seulement
très professionnel, mais qui a su rendre ma fin de
journée très agréable étant
donné les circonstances. Il a su très bien
répondre à mes questions et m'expliquer tout ce qui
devait être fait de façon simple, sans toutefois
être infantilisant.
Si l'opération que j'ai eu hier était mineure
physiquement, elle était très éprouvante
psychologiquement. Malgré tout, mon mari et moi avons
quitté l'hôpital de très bonne humeur en bonne
partie grâce à lui.
Encore une fois merci!
M. M.