Responsable de l'axe : Jack Siemiatycki,
Ph. D.
j.siemiatycki@umontreal.ca
Chercheurs de l'axe
Le rapport annuel de l’Organisation mondiale de la
santé (OMS) en 2002 définit le risque comme "la
probabilité d’une issue sanitaire défavorable
ou un facteur qui augmente cette probabilité". L’axe
risques à la santé du CRCHUM vise la
prévention de ces risques en vue d’améliorer la
santé des populations.
L’axe risques à la santé comprend en ce moment
quatre pôles principaux de recherche :
i) l’identification et la caractérisation des facteurs
de risques environnementaux et comportementaux du cancer;
ii) l’identification des facteurs modifiables chez les jeunes
qui sont à l’origine des maladies adultes, p.e. le
tabagisme et la sédentarité;
iii) épidémiologie de la consommation
d’opiacés et l’élaboration de
stratégies visant à interrompre l’acquisition
du VIH et VHC chez les personnes à risques; et
iv) la compréhension de phénomènes biologiques
qui modulent la transition des conditions sociales à la
pathologie.
Dans chacun de ces pôles, nous avons à la fois
d’importantes banques de données et de collectes de
données en cours et aussi, des nouveaux projets importants
à monter qui sont financés ou pour lesquels nous
chercherons du financement. Ceci comprend des études
cas-témoins et des études de cohortes, certaines
basées au Québec et certaines basées à
l’extérieur. Tous les projets représentent des
activités qui génèrent des résultats
qui sont susceptibles d’être appliqués.
L’axe risques à la santé contribue de multiples
façons à la communauté. La recherche
effectuée dans notre domaine vise à comprendre et
à interrompre les liens potentiels entre les comportements -
ou l’environnement - et la maladie. Les résultats de
nos recherches ont des portées d’application
concrètes et souvent immédiates. Le mécanisme
principal de transfert des connaissances est la publication dans
des revues scientifiques. Nous sommes très productifs de ce
point de vue avec un nombre important de publications par
année par chercheur. De plus, nous contribuons de
façon importante à transférer les
connaissances, à travers nos liens
privilégiés, à des organismes
communautaires.
Les résultats de nos recherches ont servi, entre autres,
à mieux réglementer des cancérigènes,
à identifier les interventions les plus efficaces pour
arrêter la transmission et améliorer le traitement du
VIH et VHC chez les toxicomanes, et à identifier les
interventions les plus efficaces pour prévenir le tabagisme
chez les jeunes.
Nous servons comme experts-conseils à plusieurs organismes
qui s’occupent de la santé publique ou de la recherche
en santé publique. Parmi ces organismes, on trouve la
Direction de santé publique; le Ministère
fédéral de la santé; l’Institut national
de santé publique; l’Institut national du cancer du
Canada; le Centre international de recherche sur le cancer de
l’OMS; le "Canadian Partnership Against Cancer";
l’Institut de recherche en santé publique de la France
et les Instituts de recherche en santé du Canada.
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